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Journal de prépa

Citations des profs XD_25/06/2007

le 29/06/2007 à 16h11
C’est la fin de l’année…on profite enfin du temps libre retrouvé, pour sortir beaucoup (au passage, les photos de nos sorties chez moi, chez Apo et au resto de Fred dans l’album), mais aussi ranger, les cours entre autres.
En jetant ou triant, je retrouve les petites phrases, notées au crayon à papier en haut de certaines feuilles, phrases qui évoquent des grands moments d’humour, drôle ou non, volontaire ou pas, de nos profs.
Bien sur, je n’ai pas tout, mais jvous laisse vous marrer avec ce que j’ai noté (et commenté !  :p)



Prof d’AEH :
-    Ce n’est pas de la faute du dinosaure s’il a disparu
-    La dialectique du push et du pull/ L’output gap    (les petites expressions franglaises qui ne veulent rien dire, j’adore ! :p)
-    Sauter sur le cheval action (les jolies métaphores c bien aussi ^^)
-    Qu’est ce que vous mangez là ? Des barrettes vitaminées ?!  (les prépas sont des drogués…)
-    Vous avez la tatche… (il n’y a pas de faute de frappe)
-    Chocopic (là non plus)
-    Je perçois un millésime sérieux  
-    Un coussin de liquidités gratuites   (toujours très métaphoresque)
-    Autrement dit quelque par là il faut bien voir qu’on retrouve… (et là, il nous donne -enfin- l’idée…)
-    On est tous fils de Gerschenkron  (on a jamais compris pourquoi, mais ça nous est resté…Papa Gerschenkron <3)
-    C’est de la bouillie de chat
-    Il y a des copies un peu hamburgers




Prof de Culture G :
-C’est pas déshumanisé…il y a même des chiens
-On pourrait dire « Je t’adore »….non, c’est un peu théologique   ( !!!! vous y penserez ;))
-je n’ai pas mon livre, je l’ai donné à une mendiante…oui vous allez me prendre pour une folle mais tant pis !    (mais nonnnn…)




Prof d’Anglais :
-« Laura Manaudou, elle… » « Nan, c’est Laure !! » « Ah oui…comme la maison du café »
-Je suis là, sur le quai de la gare, avec mon P38 dans la poche, et j’attends qu’elle descende du train pour la tuer. Mais elle n’arrive pas. Et pourquoi elle n’arrive pas cette salope ?? She may have missed the train.    (Toujours une petite anecdote sympa pour introduire l’exemple ^^)



Prof de Maths :
-C’était ma blague sur le « et ».
-C’est purement horrible    (parfois il a des éclairs de lucidité… :p)
-Ordre et convergence…..non, ce n’est pas le programme politique du petit Nicolas   (effectivement, on parlait des séries XD)
- Ne soyons pas des calculateurs précoces   (j’aime beaucoup celle là !)
-L’oignon fait la force
-un tragique saut de continuité
-c’est infiniment épileptique
- ce chapitre est sans limite    ( à propos du chapitre sur les limites…)
- la blague la plus courte du monde : soit ε≤0
-Faut pas s’emmêler les nougats, comme on dit à Montélimar
-C’est du même tonneau comme on dit à Bordeaux
-On a kp…comme disait Hughes.
-1/n (lire un sur n), comme on dit entre Saint Cloud et Puteaux
-Il faut y aller franco de porc, comme on disait à Madrid en 1936
-Mademoiselle, ayez la concentration d’un haricot mexicain !
-ouli oula oulop  
- le 7 (seven), il a beau être en haut, il n’est pas rafraichissant     (cf seven up, pour ceux qui aurait du mal à saisir l’humour si subtil du prof… :p)




Si vous pensez à d’autres…
Je me suis levée à l'aube. J'ai pris mon petit déj dans la cuisine, il faisait encore nuit, et même un peu froid, les pieds sur le carrelage et le nez dans mon bol de céréales. J'ai pris ma douche, et comme avant, j'ai fait mon sac, feuille et trousse...
Sur le parvis de Notre Dame, pas encore envahi par les touristes à 8h, j'ai retrouvé Audrey (ça faisait 2 mois!!).
On est entrées dans la salle de cours, on s'est assises, on a sorti nos affaires, silence, et le prof est rentré. Il a fait cours.


Ca sent la rentrée....
et ça sent plus du tout l'été. Stage de prérentrée à IPESUP, 2h de philo (l'action), 2h d'aeh et 2h de maths par jour pendant 8 jours non stop, ça remet dans l'ambiance.

La Loire, l'Allemagne, Aix et Biscarosse paraissent presque loin. Il faut se remettre au boulot, retrouver la motivation.



La bonne nouvelle, c'est qu'avec les cours, ce blog reprend du service !! Allez, on profite encore des presque vacances, smile, everything is fine....:-D (j'arrête le jus d'orange?)

Retour maison_ 02/09/2007

le 08/09/2007 à 12h11
C'est juste très troublant....remonter les escaliers, aller jusqu'au bout du couloir et mes pas qui raisonnent....j'ouvre la porte, et rien n'a changé. Ca faisait 2 mois que j'étais pas venue. Mon bureau sagement rangé m'apelle. Tous les souvenirs remontent, et puis c'est le moment de reprendre toutes mes habitudes.
A ce moment là j'ai vraiment senti la rentrée.

Image = ce que j'ai vu en rentrant.



Le lundi j'ai travaillé, révisions relecture, fiches de dernière minute, avec une motivation sortie d'on ne sais où ! Le soir j'ai retrouvé Axelle, "Welcome home", soirée sympa (sauf la souris trouvée dans sa chambre peut-être? vive les petites chambres des vieux immeubles parisiens....:p).
Dans mon lit, je me suis simplement dit "je veux pas y aller".  Comme personne, qui a sérieusement envie d'affronter cette année?


Le lendemain....
Je reprends ma plume, du moins mon clavier, pour vous raconter cette année 2007-2008, la deuxième année de prépa. Ce blog, conçu pour suivre au jour le jour ma vie, nos vies, de préparationnaire(s), a légèrement dépéri, ne faisant plus partie de mes priorités. Mais je reviens. Ce qui m'a donné le courage et l'envie d'écrire? Le recopiage des phrases cultes de cette année du prof d'AEH.Je vous les livre dans un des articles suivants. :-) Et je vous raconte, en bref, ou pas...

La deuxième année est une année dure. Plus que la première, car même si ça ne paraissait pas possible, on a plus de boulot, et l'échéance du concours commence à faire péter les plombs. La rentrée c'est plutôt mal passé. je n'avais pas envie d'y aller, la classe étoile nous séparait, ça allait être éprouvant et chiant...

L'administration a d'ailleurs atteint un pic de non-organisation : de l'emploi du temps pas ou mal fait au début de l'année à la non-ouverture des salles le matin, en passant par le changement d'horaire, la queue à la cantine qui se faisait maintenant en même temps que collégiens et lycéens, et dehors ("afin que les collégiens ne subissent lus les intempéries", tel quel dans le texte).

La deuxième année est une année très dure à Carnot. La déception d'avoir à nouveau le même prof d'éco, de constater que malgré la classe étoile (leur "idée de génie"), aucune modification pédagogique n'avait eu lieu (mêmes équipes, mêmes programmes, mêmes heures de cours, mêmes cours...), le stress de ne pas se sentir écouter (on voudrait pouvoir manger + tôt, avoir notre salle ouverte le matin, ne pas avoir des sixièmes dans notre couloir car on ne vit PAS au même rythme ni au même niveau sonore...), l'énervement lorsqu'on découvre que le Proviseur veut recevoir notre cher Président (les courbettes, c'est plus facile que l'efficacité...), tout ça a fait que l'on s'est pas mal pris la tête, surtout moi qui prend les injustices et le manque flagrant d'efficacité très (trop surement) à coeur.

La deuxième année était bizarre socialement. Avoir un copain demandait un temps d'adaptation, adaptation peut-être pas si réussie, car j'ai trouvé moins de temps pour mes amis, qui me l'ont reproché. Côté copine de prépa, la deuxième année, c'était moins fun. On a pas réussi à recréer un groupe dans notre classe, et les nains se voyaient moins, même si il y a eu quelques temps forts (relatés dans les articles suivants) et qu'entre nains on a su continuer à se voir et à s'aimer <3 Quand même beaucoup de bonheur, amour ou amitié, un concours ne nous tue pas totalement, c'est encore prouvé :)

Puis,on a fait notre trou. Au bout d'un moment, le concours se rapprochant, certains détails eurent moins d'importance. L'administration ne nous empêchait pas non plus de travailler, le prof d'éco relou en première année s'avérait plutôt compétent (et de plus en plus drôle) en deuxième année, le prof de maths terrifiant devenait un puissant stimulant pour bosser cette matière détestée, qu'importe si on avait pas tant d'amis dans notre classe, on en avait dans l'autre, et en dehors (et puis "tous des blaireaux", on est pas obligé d'aimer tout le monde, je suis devenue un peu une peste...^^) ,voilà.


Tout s'est accéléré. Et le CONCOURS.